POURQUOI TOKYO  EST-IL L’ANAGRAMME DE KYOTO ?
Je pars à la recherche d’un autre moi, d’un autre visage même s’il s’écrit pareil.
Dans mes contorsions « origamiques », envie de se déployer, de rencontrer mon Aïkido orgasmique…
Renaître sans la nécessité d’un Hara-Kiri funeste, devenir mon Kyūdō, montrer que toutes les cibles, tous les lieux, sont le reflet de notre temple intérieur.
Me laisser aller à mes apparents paradoxes entre héritages et modernités…
Mon boîtier à bijoux, tel une mémoire transitoire tente d’inventer un monde qui désire unir en son sein la courbe évocatrice d’une féminité renouvelée…
Je marche sans réfléchir au coeur de ce soleil levant, mon diaphragme se dilate comme s’il voulait tout absorber, boire une tasse de saké chaud, dans l’été vert de cet hiver Nippon…
Je reviendrai bientôt avec mon Samouraï célébrer de nouveau mes anciennes fiançailles… 
                                              Texte par PhILIppe WILLAY

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